Ce jardin est parti ... de rien ! Sur ce terrain de 37 ares, il n'y avait que des ronces, des arbres en rangs serrés ; certains sapins mesuraient plus de 30 mètres de haut !
Nous avons cependant été séduits par cet environnement privilégié et nous avons vite réalisé que la colline boisée qui jouxtait la propriété, formerait un merveilleux arrière-plan pour le jardin que je souhaitais réaliser.
La particularité des Pins Noirs réside dans les ambiances très contrastées qui se côtoient au jardin : rocaille sèche sous la pinède, mais aussi massifs verdoyants dans la fraîcheur du sous-bois.



lundi 24 novembre 2014

Les années se suivent...


mais ne se ressemblent pas. 

A mes yeux, l'automne 2014 n'est pas  le meilleur cru aux Pins Noirs où l'on a déjà vu mieux. Cependant, cette saison reste pour moi la plus attrayante et m'émerveille chaque fois.

Mais revenons à ce qui fait notre quotidien : j'ai réussi à souffler quelques jonchées de feuilles ! Et participer au déplacement d'une énorme graminée. Mais je reviendrai plus tard sur ce travail.

J'écris ce billet accompagnée par les hululements des chouettes. Je ne sais pas ce qui leur prend cette année : chaque soir elles font un véritable concert.

Venons-en maintenant aux feuilles, puisqu'il en reste encore sur les arbres !

Je peste chaque année de constater que les érables, nombreux au jardin, ont la mauvaise idée de perdre leurs feuilles les uns après les autres ; ça n'en finit jamais !
MAIS  il y a un avantage à cela : nous profitons plus longuement de l'éclat des frondaisons.




Vous apercevrez peut-être un coin de mur ici, un bout de gouttière là. J'ai parfois photographié depuis une fenêtre ou la terrasse.

Les cornouillers...






... en compagnie des  Hostas ou des Hydrangeas en fin de cycle forment malgré tout des petites scènes intéressantes.


Ci-dessous, un Acer "Orange Sensation" et à droite un
Cornus Kousa chinensis




Tout en bas du jardin, vers la foret :










Nous avons eu un printemps et un début d'été très sec. Nous étions même sous le coup d'un arrêté "sécheresse".
De ce fait, les feuilles tombent déjà sèches alors que certaines années, elles forment un magnifique tapis coloré sous les arbres.

 Depuis la terrasse Est :











Sur la terrasse Ouest, quand on met le nez en l'air...




Un détail du Liquidambar styraciflua :



Je publie peu en ce moment : pour présenter un billet, il faut des photos. Pour photographier, il faut enfiler les bottes et descendre au jardin... C'est bien compliqué et ce n'était pas facile pour moi jusqu'à présent.
Mais comme disait Monsieur de la Fontaine "... patience et longueur de temps font plus que force ni que rage..."  :  j'ai patienté (quelques observateurs de mon entourage diront peut-être que je rongeais mon frein !). J'ai réalisé deux abécédaires et ressorti les aiguilles à tricoter pour réaliser une écharpe d'une longueur phénoménale afin de m'occuper.

Il me semble maintenant apercevoir le bout du tunnel.  Il était temps !



lundi 27 octobre 2014

Hydrangea involucrata



Je ne peux pas faire grand chose au jardin : l'état de ma cheville s'est dégradé... Il y aurait pourtant de quoi m'occuper.
On annonce du beau temps en milieu de semaine et mon mari a promis de m'aider à déplacer une énOOOrme touffe de Miscanthus "Zebrinus". Même au maximum de mes capacités, je ne saurais y parvenir seule. Je vous tiendrai au courant de l'opération.

En attendant, et faute d'une incursion au jardin pour y saisir quelques scènes d'automne, je vais m'attarder sur  l'Hydrangea involucrata dont je voulais vous parler depuis quelque temps déjà.  Je vais le présenter pour celles et ceux qui le découvrent.

Hydrangea involucrata est un Hydrangea de petite taille qui se plaît au frais, à mi-ombre. Son feuillage d'un beau vert vif, est gaufré et denticulé. C'est-à-dire qu'il présente une bordure finement dentée.
Il fleurit assez  tard en été et prend chez moi le relais des autres variétés. Cette floraison un peu plus tardive lui permet d'échapper aux gelées printanières ; c'est intéressant dans une région comme la Franche-Comté où parfois l'hiver s'éternise.

Voici quelques photos prises au moment où les inflorescences s'épanouissent, un peu  à la façon d'un bouton de pivoine.
















mercredi 22 octobre 2014

Focus



Au mois de Juillet, nous avons eu le plaisir d'accueillir au jardin  Alain Dupont,  gestionnaire du site "Arrosoirs et sécateurs"

Alain a eu la gentillesse de consacrer  à notre jardin un article que vous pourrez  lire en cliquant ici :  ICI





Ceci dit, voici pêle-mêle, quelques photos prises au cours d'agréables journées ensoleillées.
Ces journées où le soleil automnal révèle de belles transparences :













Il me semble aussi que les floraisons sont davantage mises en valeur quand le soleil est moins haut :



Les dernières roses ont un éclat inattendu :


 

Cette fois il semblerait que nous entrions dans l'automne : les températures ont bien baissé et il pleut.  J'aimerais profiter d'une accalmie pour continuer le nettoyage des vivaces, tondre une dernière fois, souffler les feuilles et si j'en ai le temps, terminer la taille des haies !


lundi 20 octobre 2014

Début d'automne.





J'ai profité de ce beau temps exceptionnel pour commencer le  nettoyage en bas de la pinède. C'est plat, ensoleillé... idéal pour une reprise en douceur. Quoique... Enfin, c'est un début.
C'était l'occasion aussi de profiter des dernières floraisons avant le grand embrasement automnal, si les conditions météo le permettent.








Les cimicifugas reviennent fidèlement. A gauche C. simplex "White Pearl" et ci-dessous C. racemosa "brunette"au feuillage pourpré.













 Les asters tardifs sont les bienvenus.

 Quelques rosiers en sont à leur troisième floraison.





Il y a quelques années, j'avais introduit au jardin des Bégonias grandis evansiana puisqu'on m'assurait qu'ils étaient parfaitement rustiques en Franche-Comté. Il est vrai qu'ils se ressèment régulièrement mais après les hivers un peu rigoureux, ils n'ont pas le temps de se développer correctement et parfois ne fleurissent pas. Ce n'est pas le cas cette année : le feuillage s'est rapidement développé assurant une présence parmi les hostas du sous-bois. Ils sont maintenant en fleur.








Les Viburnums installés au soleil comment à se colorer. L'été à été tellement maussade qu'ils ont cru qu'il était temps de refleurir !




J'attends toujours l'automne avec impatience mais les années se suivent et ne se ressemblent pas.
Le feuillage de l'Amélanchier canadensis n'est pas particulièrement lumineux cette année. Et déjà les feuilles tombent.






 Et voici le même Amélanchier à la même date, l'année dernière :




Dans la forêt qui jouxte le jardin, les feuilles tombent abondamment là aussi. Il n'est pas certain que l'automne sera flamboyant.

Avant de terminer ce billet, je vous avouerai que je ne suis pas un inconditionnelle des dahlias ;  je les installe au potager. Mais depuis deux ans, je fais une exception pour  "Tonka" à la fleur fort originale et qui attire toujours le regard.


Bon début de semaine à toutes et à tous !