Ce jardin est parti ... de rien ! Sur ce terrain de 37 ares, il n'y avait que des ronces, des arbres en rangs serrés ; certains sapins mesuraient plus de 30 mètres de haut !
Nous avons cependant été séduits par cet environnement privilégié et nous avons vite réalisé que la colline boisée qui jouxtait la propriété, formerait un merveilleux arrière-plan pour le jardin que je souhaitais réaliser.
La particularité des Pins Noirs réside dans les ambiances très contrastées qui se côtoient au jardin : rocaille sèche sous la pinède, mais aussi massifs verdoyants dans la fraîcheur du sous-bois.



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dimanche 22 juin 2014

Dans l'eau de la claire fontaine...



Prise à nouveau dans un tourbillon d'activités diverses, je n'arrive pas à dégager un peu de temps pour me mettre devant l'ordinateur... Les roses photographiées ces dernières semaines et maintenant écrasées par la chaleur, n'ont même pas eu l'honneur d'un billet.

Chaleur donc... et l'occasion de saisir une petite scène... rafraîchissante :

Une merlette,  attirée par le clapotis de l'eau, se pose sur le rebord de la fontaine




Elle fait le tour du bassin, tentée par un petit plongeon.








Mais, il se passe quelque chose là-haut !
 

Allez, hop ! l'oiselle profite de l'aubaine pour prendre son bain !







toute belle... toute propre !




dimanche 3 mars 2013

Chronique hivernale...




Petit tour du jardin sous un pâle soleil et un petit 2° C... Comme à chaque fin d'hiver, ce n'est pas brillant.
Dans un jardin, ce ne sont pas, dans la plupart des cas, des fleurs douze mois sur douze. Il faut regarder les choses en face et s'en accomoder.

La neige est toujours là... Près de l'allée du potager









Chaque année j'ai peine à croire que dans quelques mois, les massifs auront repris vie...

Les Hellébores sont en piteux état.


Ils étaient pourtant si vaillants il y a quelques semaines :




J'ai commencé le nettoyage dans les massifs que réchauffent les quelques rares rayons de soleil. Les voyages à la déchetterie se multiplient.




En avril, l'Amélanchier canadensis, à gauche de la pergola,  donnera le signal du renouveau















Quelques semaines encore, et la pergola verra sa structure adoucie par la floraison des rosiers et des clématites.


Débarrassées de leur couette hivernale et nettoyées par la jardinière, les graminées se décident (déjà !) à sortir de leur léthargie.



J'ai nettoyé à grand peine un petit bout de massif,  tant la terre collait aux outils. J'attendrai des jours meilleurs pour continuer.

Avez-vous remarqué en arrière-plan, la neige qui couvre encore la pelouse ?







Voici le contre champ. Vous pouvez vous repérer avec le rosier Aloha...


En été, ce coin là aura une autre allure  :




Alors que le ballet des oiseaux continue dans le pommier à fleurs devant la terrasse, j'ai aperçu un bouvreuil dans le Weigelia tout à côté. Il vient rarement au jardin et j'ai été surprise par sa présence ; ma photo ne le met pas en valeur.


Quant aux écureuils, emblèmes du jardin, ils s'affairent à décortiquer les graines de tournesol, à l'étage en dessous, se surveillant tout de même du coin de l'oeil. De la mousse et des débris innombrables jonchent le sol. C'est un endroit où je n'installe que des plantes robustes ; pas grand chose ne résiste aux allées et venues de nos amis à deux ou quatre pattes.



Cette petite promenade dans les allées déneigées ne m'a pas remonté le moral : j'ai aperçu quelques végétaux en piteux état. Des Heuchères et des Heuchérelles notamment dont je ne suis pas certaine qu'elles reprendront forme. Attendons des jours meilleurs pour évaluer la situation !

Une seule touche de couleur dans la rocaille... c'est vraiment peu.





jeudi 14 février 2013

L'écureuil roux : à chacun son tour...




Oui, à chacun son tour.
Comme annoncé dans le billet précédent sous le titre Chronique hivernale  , voici quelques photos de notre écureuil roux. Il faut dire que le"noir" (entendez par là son compère au pelage plus sombre) est plus matinal. Non seulement il s'empare rapidement de la provende distribuée généreusement par les propriétaires du jardin, mais il vole toujours la vedette au rouquin qui arrive quand je suis occupée ailleurs. 


Lève-tard, comme d'habitude.














Voyons voir... Ca alors ! l'autre est encore passé avant moi !  ... grimper dans le pommier Pfff... ça s'bouscule déjà bien assez  là haut aux mangeoires.



Ils en ont laissé des cochonneries les zoziaux de l'étage du dessus...












 Que faire ?...



"A mais voilà ! suffit de fouiller un peu plus profond" . 
Et notre ami de découvrir enfin  les noix destinées au pic épeiche : pour pouvoir emporter son butin, ce dernier a commencé à taper du bec dans les fruits qui se sont enfoncés dans la neige.



 



Il ne me reste plus qu'à enfiler des bottes et à réapprovisionner pour le pic épeiche.
De votre côté, vous pouvez regarder à quoi ressemble le jardin en ce moment dans le billet que j'ai publié un peu plus bas sur cette page.


Chronique hivernale...




Sur le blog d' un jardin Franc-Comtois en février, la chronique "jardinage" est désespérément vide. Et pour cause :


En attendant des jours meilleurs, vous pouvez consulter les deux pages que j'ai consacrées à des recettes naturelles pour l'entretien du jardin, sous le titre "Jardiner naturellement (1)"   et  "Jardiner naturellement (2)". Vous pouvez retrouver les articles en question, directement dans la rubrique "Pages" sur la droite.

Non non,  les photos ne sont pas en noir et blanc !




Ces derniers jours les chutes de neige ont été abondantes. Mais à présent que les températures sont négatives, il n'y a pas d'inquiétude à avoir pour les végétaux qui sont bien au chaud sous la couette.
J'ai quand même dégagé les boules de buis de leur calotte de neige durcie et secoué quelques arbustes aux rameaux fragiles




C'est plus gai  avec un petit rayon de soleil dans la pinède





















Les routes du village sont tout à fait praticables ; le cantonnier passe avec la lame à neige à chaque nouvel épisode neigeux. Là c'est la route qui mène en forêt. Un peu moins dégagée sans doute, mais cela vous donne une idée de la neige tombée ces jours-ci.


 On distinge à peine les hauteurs des collines de la Dame Blanche :

 

Mais si le jardin est en hibernation (et la jardinière par la même occasion), les oiseaux ne le sont pas. La sittelle est une habituée des mangeoires.



Et il me semblait que j'avais photographié  un verdier, un oiseau que je ne voyais plus dans le jardin...Ce qui me chiffonnais, c'était ce plumage tacheté, et le corps un peu plus rond. Mais Blandine (le jardin de Berthille) est venue à mon secours : il s'agit du Tarin des aulnes. Un oiseau qui devrait se trouver plus bas, dans la plaine, dans les milieux humides où poussent les "vernes", mot Franc-Comtois utilisé pour les aulnes.



On s'affaire aux mangeoires, sans distinction de plumage...


Quelques bisbilles... Deux mésanges, l'une charbonnière, l'autre bleue. Ca discute ferme.



La bleue sera la plus rapide (ou la plus audacieuse). Pas contente, la charbonnière ! 


Aujourd'hui je n'ai pu voir que l'écureuil roux, arrivé un peu plus tard que son compère. Je vais lui consacrer un petit billet, rien que pour lui ; c'est toujours l'autre qui tient la vedette.

J'ai aussi relevé le défi : capturer le pic épeiche, une noix dans le bec. Si si... Cette prouesse (excusez mon manque de modestie pour ce coup-là) mérite bien un billet séparé là encore.



















samedi 9 février 2013

Capturé !




Ca y est ! Je l'ai surpris ! ...
Qui ?... mais  le feu follet qui échappe toujours à mon objectif : Le pic épeiche !
Quel est le plus étonné des deux ?


Il s'est fait une raison et à la fin de mon billet, il pose.

Mais tout a commencé comme cela, à l'heure du petit déjeuner : trois ou quatre noix déposées dans la neige au pied du pommier à fleurs, juste devant la terrasse. L'écureuil était déjà passé ; les noix resteront en place.




Dans un premier temps, mon pic-épeiche s'installe dans le pommier à fleurs. Prudent, comme d'habitude.

 

Puis il descend au sol mais je suis assise et je ne le vois pas en entier. Je dois me déplacer...


Il me faut d'infinies précautions pour me lever doucement, me mettre  hors de son champ de vision.
Mais le rideau me gêne...



Heureusement pour moi, "Ventre affamé n'a pas d'oreilles" (ou pas d'yeux ?). Ce qui me permet de m'installer plus commodément quand le pic baisse la tête.
Voici son premier passage (il y en aura un deuxième).  Il a une tâche rouge sur la nuque : c'est un mâle.

























Notre pic est revenu à l'heure du déjeuner pour une nouvelle série de photos. Je n'ai malheureusement pas pu photographier l'envol de l'oiseau, la noix dans le bec.