En ce milieu de semaine, quelques rayons de soleil ont réchauffé le jardin. Toute l'eau de ces derniers jours n'a pas épargné les rosiers ; j'ai dû faire un sérieux nettoyage encore aujourd'hui.
Je ne ferai pas dans l'originalité en vous montrant quelques roses du jardin . Je vais essayer de vous présenter quelques variétés un peu moins courantes. Quoiqu'il est assez difficile de contenter les amateurs ...
Waterloo de Louis Lens. Planté au printemps 2011, il va son petit bonhomme de chemin. Il est bien sain, très remontant.
Kathleen Harrop : une obtention de Dickson de 1919. Ce bourbon est un sport de Zephirine Drouin.
Je l'ai installé sur les conseils de Fabien Ducher alors que je cherchais un rosier inerme acceptant la mi-ombre. J'ai lu quelque part que c'était une "bête à soucis", pour jardinier courageux. Je ne vois pas pourquoi car chez moi, il se porte tout à fait bien et sans soin particulier.
Aloha de Boemer et Perkins 1949. En raison de leur faible rusticité, j'évite les Hybrides de Thé à l'exception de Aloha et de Général Schablikine, ce dernier m'ayant été offert. Je conduis Aloha en arbuste, pas en grimpant.
Quant au Général Schablikine, une obtention Nabonnand de 1876, il a été l'un des premiers à fleurir et a déjà terminé sa prestation. Il est tout jeune encore. Le voici photographié il y a quelques semaines :
Quant au Général Schablikine, une obtention Nabonnand de 1876, il a été l'un des premiers à fleurir et a déjà terminé sa prestation. Il est tout jeune encore. Le voici photographié il y a quelques semaines :
Magna Charta - Un hybride remontant de Paul Croix 1876.
La rose de Rescht - un rosier de Damas/Portland très parfumé. Il accepte la mi-ombre. S'il a trop chaud, il remonte peu.C'est le cas chez moi.
Le rosier Salet de Lacharme -1851. Un moussu qui par conséquent est bien parfumé. Il est vraiment très remontant.
Et puis ce vieux moussu, qui m'a été offert par une amie qui l'avait depuis toujours dans son jardin familial. Il est superbe. Dommage qu'il ne remonte pas !
Après la présentation de ces quelques anciens, je ne vais pas entretenir la guerre des roses mais je vais parler d'un moderne, de celui qu'on trouve partout et dont je ne raffole pas : je le trouve fade, avec le bord des pétales un peu trop fluo. En hybridant Kalinka x Haendel et Danse des Sylphes, Meilland a obtenu ... l'incontournable Pierre de Ronsard. Alors me direz-vous, pourquoi le photographier ? Et bien c'est uniquement à cause du Deutzia gracilis qui pousse tout à côté. C'est peut-être commun le Deutzia, mais je l'apprécie car il est sans souci et fleurit longtemps.
Madame Félicité Hardy -
Hardy 1838. Un rosier de Damas qui ne remonte pas, mais il est tellement
beau... On ne peut pas tout avoir. On reconnaît cette rose à son
petit oeil vert. Le rosier est installé à mi-ombre, situation qui lui
convient bien.
Et aussi
Grootendorst - un Hybride de Rugosa de 1918. Je raffole de ces fleurs
frangées en forme d' oeillets. Comme tous les rugosa, il pousse
partout !
Et puis ce vieux moussu, qui m'a été offert par une amie qui l'avait depuis toujours dans son jardin familial. Il est superbe. Dommage qu'il ne remonte pas !
Après la présentation de ces quelques anciens, je ne vais pas entretenir la guerre des roses mais je vais parler d'un moderne, de celui qu'on trouve partout et dont je ne raffole pas : je le trouve fade, avec le bord des pétales un peu trop fluo. En hybridant Kalinka x Haendel et Danse des Sylphes, Meilland a obtenu ... l'incontournable Pierre de Ronsard. Alors me direz-vous, pourquoi le photographier ? Et bien c'est uniquement à cause du Deutzia gracilis qui pousse tout à côté. C'est peut-être commun le Deutzia, mais je l'apprécie car il est sans souci et fleurit longtemps.
Et c'est l'occasion de mettre en valeur la Clématite "Niobe" qui refait surface alors qu'elle avait disparu à la fin de l'hiver.
Pierre de Ronsard... voilà un rosier qui a fait bien des caprices dans ses débuts. Il est vrai qu'il n'est arrivé ici que pour "boucher un trou" à un moment où, la saison s'avançant, on ne trouvait plus que lui en conteneur. Bref, c'est peut-être la raison de sa mauvaise volonté. Il devait sentir que ce n'était pas le coup de coeur ! Mais maintenant il prospèe, il est en bonne santé, alors je ne vais quand même pas l'enlever... Et puis, il n'y a que moi ici qui ne l'aime pas trop.
L'an prochain je planterai un rosier au coloris un peu plus tonique à son pied.
Je ne sais pas si j'aurai le temps de rédiger un autre billet d'ici la fin de la semaine. Alors, je vous souhaite dès à présent un bon week-end.